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Ecrit par Ravindra Bhagwanani sur . Publié dans Archives

Si toutes les compagnies aériennes obtenaient le même soutien gouvernemental que celui reçu par les compagnies en Amérique latine (c’est-à-dire presque aucun), Alitalia ne serait pas la seule de ne plus être parmi nous à ce point-ci. Malgré des difficultés énormes, LATAM est déterminée à s’en sortir encore plus forte et à augmenter ses parts de marché. Non seulement elle a mis en place un nouveau partenariat avec Delta dès le début de la crise (et quitté oneworld en suivant), mais en plus, elle propose maintenant de nouveaux partenariats Frequent Flyer dans son programme LatamPass avec l’autre compagnie brésilienne Azul et aussi avec AeroMexico, cette dernière étant partiellement contrôlée par Delta, comme c’est le cas pour LATAM. On peut donc supposer sans trop de doutes que la force stratégique derrière tout ceci viendrait de la visionnaire Delta, qui construit un petit empire sur l’axe Atlanta-Mexique-São Paulo-Santiago de Chile, sans que presque personne ne s’en rende compte.

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Contrairement aux prédictions précédentes, seulement une petite minorité de compagnies aériennes (23%) a choisi de basculer vers une base de recettes pour leurs programmes Frequent Flyer pour des raisons différentes et souvent des bonnes. Dernièrement on ne constatait presque plus aucun mouvement à ce niveau-là, à l’exception notable du retardataire Air Canada. D’un côté, cela peut signifier que cette tendance se perd en fin de compte. Comme on l’attendait, il ne restait principalement que Spirit Airlines qui vient d’annoncer la refonte de son programme Free Spirit, migrant entièrement vers une base de recettes, aussi bien du côté du cumul, que de celui de l’utilisation (dès le 21 janvier). Ceci rend ainsi les prix des primes moins prévisibles. Un autre grand changement dans le programme – qui représente une nette amélioration – sera la possibilité de combiner des miles entre jusqu’à huit membres, tout en limitant la possibilité d’initier de telles mises en commun aux membres d’élite et aux détenteurs d’une carte co-marquée.

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Air Canada a enfin relancé son programme Aeroplan, mais sans changements supplémentaires par rapport à ce qui a été annoncé. Le programme reste certainement un choix de taille et même légèrement amélioré quand on voyage fréquemment avec Air Canada, cependant il reste peu pertinent pour tous les autres. Les augmentations des barèmes de prime n’ont pas été compensées par de significatives améliorations. En effet, les taux de cumul sur la plupart des compagnies aériennes partenaires restent assez bas (par exemple, tous les vols intra-européens de Lufthansa ne gagnent que 50% des miles parcourus) et la qualification pour le programme d’élite continue à exiger un minimum de dépenses avec Air Canada ce qui s’avérera être prohibitif pour des membres internationaux. La date à laquelle le cumul d’Air Canada sera changé vers une base de recettes n’a pas encore été confirmée, autre que ce sera le cas « plus tard en 2021 ». Ceci sera vécu comme une vraie dégradation pour beaucoup de clients en raison du taux de cumul de base très bas annoncé, à savoir 3 miles par CAD.

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Il est vrai que c’est parfois compliqué de rester à jour entre toutes les promotions pour savoir comment en tirer un maximum, y compris au sein d’un même programme. Hilton propose trois promotions dans son programme Hilton Honors que vous pouvez (et devriez) combiner toutefois d’une manière intelligente. 1) Le double des nuitées d’élite nights est accordé jusqu’à la fin de l’année. 2) Toutes les nuitées d’élite cumulées en 2020 sont transférées à 2021. 3) En 2021, les seuils de qualification pour les niveaux d’élite seront baissés de 50% (et tout statut gagné en 2021 sera valable jusqu’à mars 2023, en accord avec les conditions normales du programme). La dernière promotion signifie que l’on peut atteindre le niveau d’élite le plus haut, Diamond, avec seulement 30 nuitées au lieu de 60 nuitées. Mais si vous gagnez ces nuits encore en 2020, vous pouvez, en effet, l’atteindre avec 15 nuitées seulement (ou moins si jamais vous avez déjà cumulé quelques nuitées d’élite cette année). En dehors des égalisations de statut, il sera difficile d’atteindre le niveau Hilton Diamond aussi facilement pour le reste de votre vie. Par ailleurs, on peut gagner 10 000 points pour l’utilisation d’une chambre pendant la journée (en tant que bureau) en Amérique du Nord et en Royaume-Uni jusqu’au 31 mars.

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C’est certainement déjà un succès en soi de mettre en place un programme de fidélisation pour la première fois dans cette période délicate. Non seulement le groupe Palladium Hotel, qui comprend une bonne douzaine de marques telles que Palladium Hotels, Fiesta Hotels et Hard Rock Hotels l’a fait, mais en plus de cela son programme Palladium Rewards est plutôt rafraichissant. Il propose en effet une économie d’environ 5% pour les members de base (jusqu’à 7% pour les membres d’élite) et les points peuvent être utilisés de manière flexible pour des paiements aux établissements. De plus, les séjours réservés à travers des canaux tiers (traditionnellement exclus de la plupart des programmes hôteliers) gagnent au moins des points de statut. D’autre part, la campagne de lancement est très attractive et reste à la portée de tout le monde. Les dix membres du programme qui relient le plus de gens à celui-ci jusqu’au 1er décembre gagnent chacun 250 000 points et se verront attribué le niveau d’élite le plus élevé. Ces points correspondent à une valeur d’utilisation de 1 000 EUR/USD, soit suffisamment pour un séjour d’une semaine dans de nombreux établissements. Aucune activité hôtelière quelconque y est exigée. Les points de prime ne peuvent cependant être utilisés qu’au sein des hôtels; une conversion vers d’autres programmes de fidélisation (aériens) n’est pas proposée.