Archive pour avril, 2026

Ecrit par Ravindra Bhagwanani sur . Publié dans Archives

Avec un préavis de 10 jours, ITA a confirmé que Miles & More serait son nouveau programme Frequent Flyer à partir du 1er avril.

Bien que cela ne soit plus vraiment surprenant, c’était la manière dont cela s’est fait qui l’était beaucoup plus. On s’attendait bien sûr à une reprise relativement ordonnée – mais ce n’était rien de tout cela!

Les membres de VOLARE doivent s’inscrire en tant que nouveaux membres de Miles & More et l’historique de VOLARE ne compte tout simplement pas: Les miles non-utilisés n’ont pas été transférés, les statuts d’élite n’ont pas été reconnus et les miles de statut accumulés au cours de l’année en cours sont devenus sans valeur.

Il semble tout simplement que Lufthansa ait « oublié » de prendre en compte ces coûts lorsqu’elle a fait une offre de reprise pour ITA…

Ah oui, les points restants chez VOLARE peuvent encore être échangés jusqu’au 30 juin contre un bon de vol ou jusqu’au 30 avril contre des primes avec des partenaires non-aériens.

Ecrit par Ravindra Bhagwanani sur . Publié dans Archives

Il est toujours louable si une compagnie aérienne reconnaisse et corrige relativement rapidement ses erreurs.

Lorsque Air India a relancé son programme sous le nom de Maharaja Club fin 2024, il était clair que plus d’importance était accordée à une belle apparence qu’au contenu.

Les améliorations annoncées vont dans la bonne direction – notamment la réduction des prix des primes sur les vols Air India -, mais des faiblesses importantes du programme, comme les prix des primes totalement excessifs sur les partenaires de Star Alliance, subsistent encore.

Le programme reste donc malheureusement toujours essentiellement pertinent grâce aux partenaires locaux du programme en Inde et si l’on a pour seul objectif d’utiliser des miles pour des vols de prime à l’intérieur de l’Inde.

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De plus en plus de compagnies aériennes proposent maintenant des tarifs de base dans leur offre pour être plus compétitives face aux compagnies low-cost. Et la question se pose de savoir comment les intégrer dans la logique des programmes Frequent Flyer.

Le dernier exemple d’une compagnie aérienne qui ne semble pas suivre la bonne voie est American Airlines: En plus d’un crédit de miles déjà réduit, les membres AAdvantage ne pourront plus bénéficier des avantages de statut à partir du 18 mai s’ils utilisent le tarif Economy Basic sur les vols American Airlines.

Pourquoi ne pas choisir directement Frontier Airlines ou Spirit Airlines ?

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Depuis fin mars, Transavia a repris tous les vols intérieurs d’Air France au départ de Paris Orly – et les grands voyageurs devraient plutôt faire le chemin jusqu’à Charles de Gaulle pour continuer à voler avec Air France.

Non seulement les fréquences ont été massivement réduites, mais les grands voyageurs souffrent également d’une offre moins bonne.

Seuls les membres Flying Blue cumulent des miles et des points de statut sur les vols Transavia (mais beaucoup moins que sur les vols Air France), pas les membres d’autres programmes SkyTeam.

Ce n’est qu’en mai que Transavia ouvrira son propre salon à Orly, qui non seulement semble spartiate, mais est également réservé aux membres Flying Blue ayant le statut Platinum. Contrairement aux salons d’Air France, que l’on peut déjà accéder avec le statut Gold – ou le statut SkyTeam Elite Plus des programmes partenaires.

Ecrit par Ravindra Bhagwanani sur . Publié dans Archives

La Banque centrale australienne a annoncé qu’elle modifierait fondamentalement les règles du marché national des cartes de crédit à partir du 1er octobre. Cela comprend notamment la réduction des frais interbancaires.

Celles-ci financent entre autres les offres généreuses des cartes de crédit que l’on trouve dans les programmes Frequent Flyer et dans autres programmes de fidélisation en Australie, et qui ont fait de l’Australie l’un des marchés les plus lucratifs au monde pour les émetteurs de cartes de crédit. Ceci appartiendra donc bientôt au passé et, sur la base de l’expérience d’autres pays où ces frais ont déjà été réduits, on pourra constater deux évolutions qui profiteront aux voyageurs fréquents.

D’une part, les offres de cartes de crédit devront se réinventer et générer une valeur ajoutée au-delà de la collecte de miles. Pour les clients occasionnels qui ne dépensent que de grosses sommes via leur carte de crédit, mais qui utilisent la plupart des places de primes, l’offre sera moins attrayante.

Deuxièmement, les programmes ne peuvent plus se fier uniquement aux recettes des cartes de crédit, mais doivent retrouver leur véritable « raison d’être » – créer une véritable fidélisation des clients. Comme cette évolution était prévisible, c’est un processus qui a déjà commencé chez Qantas, par exemple.